À propos

Evol-Us est un réseau social civique belge. Il rassemble au même endroit des débats appuyés sur des sources, des enquêtes citoyennes, un accès libre aux données publiques et des formations sur le fonctionnement de nos institutions.

Pourquoi ce projet

Les réseaux sociaux existants monétisent l'attention. Leur modèle économique récompense ce qui fait réagir, pas ce qui fait comprendre. Sur les sujets de société, cela produit des débats où l'on s'affronte sans jamais vérifier de quoi on parle.

Evol-Us prend le problème par l'autre bout : pas de publicité, pas de traceur, pas de profilage. Un argument peut se voir réclamer publiquement ses sources. Les données publiques belges — registre des entreprises, Moniteur belge, mandats, documents parlementaires — sont consultables librement, sans quota, pour que chacun puisse vérifier par lui-même.

L'objectif n'est pas de faire de l'audience. C'est de rendre utilisables des outils qui existaient déjà, mais éparpillés et réservés à celles et ceux qui savaient où chercher.

Où en est le projet

Evol-Us démarre. La plateforme fonctionne et s'utilise, mais la communauté est encore petite et plusieurs chantiers sont ouverts. Nous préférons le dire clairement plutôt que de laisser croire à un service abouti : sur la page d'accueil, chaque section indique si elle est disponible, en construction, ou encore à l'état de proposition.

Nos engagements

Aucun traceur

Pas de régie publicitaire, pas d'outil de mesure d'audience tiers, pas de profilage comportemental.

Des faits vérifiables

Les sources sont visibles avec leur statut de vérification, et n'importe qui peut en réclamer publiquement à un argument qui n'en donne pas.

Chiffrement disponible

Les conversations peuvent être chiffrées de bout en bout avec MLS, la norme RFC 9420, y compris pour les appels.

Sur notre infrastructure

Les données sont hébergées sur des serveurs que nous administrons nous-mêmes, avec des sauvegardes chiffrées répliquées.

Gouvernance envisagée

Le projet serait porté par trois structures. Une fondation privée détiendrait les parts de contrôle : sans membres ni assemblée générale, elle ne peut être capturée par un vote ni rachetée, et son seul rôle est d'empêcher que la mission soit trahie ou le projet revendu. Une SRL (société à responsabilité limitée) porterait la marque, le code et l'infrastructure, sans parts revendables puisqu'elles appartiennent à la fondation. Une ASBL (association sans but lucratif) rassemblerait les citoyens membres, qui votent les orientations en assemblée générale. Aucune des trois n'est constituée à ce jour, et leur forme exacte sera débattue avec les premiers membres. Rien n'est figé.

Nous écrire

Une question, une remarque, une envie de participer ?